Chez oim, forum libreChez oim, forum libre

 

Répondre

Attention, il n'y a pas eu de réponse à ce sujet depuis au moins 21 jours.
À moins que vous ne soyez sûr de vouloir répondre, pensez éventuellement à créer un nouveau sujet.
Nom:
E-mail:
Titre:
Icône du message:

Cacher les smileys
Vérification:
Remplissez les détails de vérification anti robot (captcha).
Ecouter les lettres / Demander une autre image

Remplissez les détails de vérification anti robot (captcha).:
Le joli jouet violet de Paul est son préféré. Qu'elle est la couleur du jouet de Paul ?:

Raccourcis : tapez [ALT]+[S] pour poster ou [ALT]+[P] pour prévisualiser


Résumé de la discussion

Posté par: alex
« le: jeudi 25 avril 2019, 20:03 »





Salut tous,


Le 17 février dernier, la Ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé la livraison de six bateaux aux garde-côtes libyens afin de lutter contre "l’immigration clandestine".

La France se fait ainsi complice des atteintes graves aux droits humains des personnes réfugiées et migrantes en soutenant l’activité des  garde-côtes libyens, qui les maltraitent avant de les renvoyer vers l’enfer des centres de détention en Libye.

La France ne respecte pas non plus ses engagements internationaux en ce qui concerne les transferts d'armes à la Libye.

Aujourd’hui, avec d’autres organisations, Amnesty France saisit le tribunal administratif de Paris pour obtenir la suspension immédiate de cette livraison et faire reconnaître son illégalité.


Retrouvez sur leur site toutes les précisions concernant ce contentieux.
EN SAVOIR PLUS


Les six bateaux qui vont être livrés sont des embarcations rapides à coque semi-rigide. Selon les règles sur le transfert d’armes, ils constituent du matériel militaire, régi notamment par le Traité sur le commerce des armes (TCA).

Ce TCA, ajouté à l’embargo européen sur les transferts d’armes à la Libye, imposent aux États de ne procéder à aucun transfert de matériel militaire à ce pays. Cette livraison viole donc le droit international.

Les personnes migrantes et réfugiées interceptées en mer par les gardes-côtes libyens cherchaient refuge en Europe. Elles sont renvoyées dans des centres de détention où elles subissent l’exploitation, la torture et les viols. Des violations dont la France se rendrait complice si les bateaux étaient transférés.


Page générée en 0.111 secondes avec 21 requêtes.