Chez oim, forum libreChez oim, forum libre

 

Répondre

Attention, il n'y a pas eu de réponse à ce sujet depuis au moins 21 jours.
À moins que vous ne soyez sûr de vouloir répondre, pensez éventuellement à créer un nouveau sujet.
Nom:
E-mail:
Titre:
Icône du message:

Cacher les smileys
Vérification:
Remplissez les détails de vérification anti robot (captcha).
Ecouter les lettres / Demander une autre image

Remplissez les détails de vérification anti robot (captcha).:
Le joli jouet violet de Paul est son préféré. Qu'elle est la couleur du jouet de Paul ?:

Raccourcis : tapez [ALT]+[S] pour poster ou [ALT]+[P] pour prévisualiser


Résumé de la discussion

Posté par: alex
« le: jeudi 10 avril 2014, 12:02 »

Le regretter ? :ge:
Certainement pas à ce sujet ! :jc:

Mais bon !
La peine de mort, si on en parle pas régulièrement, les gens ont tendance à oublier que ça existe... :iz:
Posté par: Songe
« le: jeudi 10 avril 2014, 09:27 »

Devons nous vraiment revenir sur le passé, et le regretter ? Ou continuer à œuvrer pour le présent et l'avenir ? Un avenir plus humain, plus juste .....




Je voudrais être sur terre pour faire du bien aux autres. Etre un moment d'espoir à ma façon,même si je ne suis rien à la taille du monde et même d'une manière imparfaite....

Posté par: alex
« le: jeudi 10 avril 2014, 03:13 »

La peine capitale.
Son histoire est aussi longue que douloureuse. Tant pour les exécutés que pour les bourreaux.

En France, la dernière exécution aura lieu à Marseille, à la prison des Baumettes.
Une jeune homme fraichement débarqué sur le port quelques temps avant en sera victime.
Il s'appelait Hamida Djandoubi.
Il sera exécuté le 10 septembre 1977. Ce fut la dernière exécution sur le sol français.

Ses actes étaient inexcusables, mais méritait-il de perdre la vie au nom de la justice ?
Le climat de l'époque ne se prêtait guère à une décision de justice pour la peine capitale.
Vie ôtée par l'état, de façon préméditée et froide.

Celui qui était exécuté était banni de vie et de mort.
La présence d'un "carré des suppliciés" dans les cimetières des villes exécutrices témoignait de ce ban.
Par chance, Me Robert Badinter, sous la présidence de François Mitterrand, mettra un terme à la peine capitale le 18 septembre 1981 en faisant voter l'abolition à l'assemblée nationale.

Page générée en 0.073 secondes avec 20 requêtes.