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Auteur Sujet: Monde : Menaces d'un ralentissement du web  (Lu 583 fois)

alex

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Internet est actuellement le théâtre d’une véritable guerre souterraine qui pourrait affecter tous les surfeurs. L’hébergeur Cyberbunker et l’organisation Spammhaus chargée de la lutte contre le spam bataillent en effet à grands coups d’attaques DDoS, au risque de ralentir le trafic d’internet.

Le hollandais Cyberbunker est un hébergeur chez qui on pourra stocker toutes sortes de fichiers, y compris des contenus protégés par le copyright et autres fichiers peu amènes (seules exceptions : la pédopornographie et les données liées au terrorisme). En plaçant cette société sur la liste noire des émetteurs de spam, Spammhaus a ouvert la boîte de Pandore. Ce dernier aide les fournisseurs e-mails à lutter contre les pourriels. De fait, les services de Cyberbunker sont donc bloqués chez de nombreux fournisseurs…

Il s’agirait là d’un cas d’abus de position dominante pour l’entreprise néerlandaise, qui estime que Spammhaus n’a pas à décider de ce qui a le droit de circuler sur internet. Dénonçant l’« injustice » de cette décision, Cyberbunker mène depuis une véritable guerrilla contre Spammhaus.

Cyberbunker, rejoint dans sa bataille par des « gangs criminels » provenant d’Europe de l’est et de Russie, lance depuis plus d’une semaine des attaques par déni de services (DDoS), via des envois de données de 300 Go par seconde sur les serveurs de Spammhaus – soit bien plus que les attaques habituelles. L’infrastructure de ce dernier a les moyens de tenir (80 serveurs à travers le monde), mais Google a néanmoins prêté des ressources pour absorber ce surcroît de trafic. Cependant, il risque d’y avoir des répercussions au niveau mondial : l’accès à certains sites serait ainsi difficile, ou plus lent qu’à l’habitude.


Sources 01net, Le Journal du Geek & Businessinsider
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alex

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Re : Monde : Menaces d'un ralentissement du web
« Réponse #1 le: mercredi 03 avril 2013, 15:54 »

une méga-attaque qui n'est en fait qu'un gros buzz !

En France, cet évènement n’a pas eu d’influence significative sur le trafic web, contrairement à ce que la surenchère médiatique a pu laisser entendre. 01net fait l’analyse, chiffres à l’appui.


est un peu l’annonce qui fait « pschitt ». L’attaque informatique sur Spamhaus a été considérée par la société Akamai comme « la plus importante que l’Internet n’a jamais connue » et qualifiée par la société CloudFlare comme un évènement qui a « presque cassé la Toile ». En réalité, l’impact sur le web n’a, semble-t-il, été que très limité.
Chez Neo Telecom, un opérateur de transit français, tout a été normal. « Nous sommes présents sur les principaux point d’échanges de trafic Internet (peering). Nous avons rien vu passer de spécial. Et nous n’avons reçu aucune remontée particulière de la part de nos 600 clients que nous interconnectons », explique un porte-parole.
Un rapide coup d’œil sur les statistiques des points de peering européens confirme en partie cette affirmation. Sur AMSIX (Amsterdam) et DE-CIX (Francfort), on ne voit rien de spectaculaire. Sur France-IX (Paris) et LINX (Londres), on observe quelques baisses brutales de trafic, mais limitées à quelques heures, le 23 mars sur LINX et le 25 mars sur France-IX.


Les internautes français, en tous les cas, n’ont rien sentis. Ainsi, la société de mesure de trafic IP-label ne relève aucune perturbation notable au niveau de la performance de surf internet sur leur panel de 25 gros sites français. En France, « l’indice semble montrer que l’impact est nul », souligne William Rang, directeur général d’IP-label.


En revanche, IP-label a constaté une augmentation du temps d’accès d’environ 10 % auprès d’un certain nombre de gros hébergeurs européens. Cette dégradation démarre le 18 mars et se termine le 26, ce qui correspondrait donc bien à la fameuse méga-attaque.


Conclusion : « On peut donc dire que les sites web n’ont pas été touchés, et que les hébergeurs de petite ou moyenne taille n’ont pas été concernés, du moins en France, explique Alain Petit, responsable benchmarks et études chez IP-label. Les acteurs majeurs de l’hébergement ont été plus concernés par le phénomène, bien visible entre le 18 et le 26 mars, mais leurs systèmes ont bien réussi à contenir… On peut parler d’un ralentissement, oui, mais d’une catastrophe, non. »
Bref, le buzz s’est emballé un peu vite pour pas grand-chose…


Source 01.net   


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